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A. Hess, C. Schuwey : Au-delà des données, le numérique au service des humanités

Au-delà des données : le numérique au service des humanités.

Actes vidéos de la journée d'études organisée par Aurélie Hess et Christophe Schuwey à l'Université Bretagne Sud le 27 septembre 2024. Dans le cadre du trimestre thématique « AI for the humanities » du centre AISSAI (CNRS), organisé par les laboratoires HCTI, TEMOS et Lab-Sticc.



Introduction - Aurélie Hess et Christophe Schuwey

https://lnkd.in/eWsjrbJ2



Nicolas Courty (U. Bretagne Sud, IRISA) - Conférence inaugurale

https://lnkd.in/eB2CwrAz



Leonardo Impett (DH Cambridge) - Digital History for Datasets (en français)

https://lnkd.in/ezDjXA5s



Clarisse Bardiot (U. Rennes 2, ERC) - Analyser les traces numériques du Festival d'Avignon

https://lnkd.in/etCRAGUW



Christophe Schuwey (U. Bretagne Sud, HCTI) - Vers une littérature matérielle : LayoutFinder

https://lnkd.in/eR_vASN7

Questions et discussion partie 1 :

https://www.youtube.com/watch?v=ZJEpv1-MDhA



Mickaël Coustaty (L3i) - Humanités Numériques au L3i

https://lnkd.in/e2XsRPh6



Marine Roussillon (U. Sorbonne-Nouvelle, FIRL) - Écriture, évènements, effets

https://lnkd.in/enKhV3SD



Françoise Rubellin (U. Nantes, L'AMO) - Rêver le théâtre autrement

https://lnkd.in/eE3pxT3A

Questions et discussion partie 2

https://www.youtube.com/watch?v=pdN3b3hg6fM

Gouverner les plantes des parcs et jardins de plaisir en France au temps des humanistes (Laurent Paya)

Laurent Paya, Gouverner les plantes des parcs et jardins de plaisir en France au temps des humanistes, Paris, Classiques Garnier, 2024.

Cet essai traite de l’imaginaire et des pratiques de l’aménagement des bois et jardins de plaisir en France au début de l'époque moderne, considérée dans sa relation avec la matière végétale. Il repose sur une approche intertextuelle.

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Beaumarchais, Théâtre complet. Tome I - éd. dir. par Géraud (Violaine), Ramond (Catherine)

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Théâtre complet. Tome I - éd. dir. par Géraud (Violaine), Ramond (Catherine), Paris, Classiques Garnier, 2024.

Plus d'informations sur le site de l'éditeur.

New H-France Forum dedicated to John D Lyons book on Molière and Women

H-France Forum, Volume 19 (2024), Issue 8

Issue Editor, David Harrison, Grinnell College

John D. Lyons, Women and Irony in Molière's Comedies of Marriage.  Oxford: Oxford University Press, 2023.  xi+253 pp.  Notes, bibliography, index, line drawing. $100.00 (cl). ISBN 978-0-198-88737-9. $99.00 (eb) ISBN 978-0-198-88739-3.
 

Review Essays by: 

Claire Goldstein, University of California, Davis

Michael Call, Brigham Young University

Claude Bourqui, Université de Fribourg

Helena Taylor, University of Exeter

 

Author's Response by:

John D. Lyons, University of Virginia

Franciscus Junius, De pictura veterum libri tres (Roterodami, 1694) Livre II - éd. Colette Nativel

Franciscus Junius, De pictura veterum libri tres (Roterodami, 1694) Livre II,  éd. Colette Nativel, Genève, Droz, 2024.

Le livre II du De pictura ueterum de Junius est sans doute celui qui a le moins retenu l’attention de la recherche. Pourtant, la démarche qu’il adopte pour étudier les conditions des « progrès » de l’art est inédite. On ne trouvera pas de méthode de dessin ou de peinture dans ce livre. Junius s’intéresse moins aux préceptes à inculquer qu’à l’éducation de l’homme. Les principes de cette pédagogie, empruntés à la rhétorique, visent à former un homme de bien habile à peindre. Comme Juste Lipse, plus préoccupé du présent que du passé, il se sert du modèle antique pour instruire ses contemporains et brosser le portrait du peintre idéal. Se fondant sur l’histoire de l’art antique pour mieux défendre l’art moderne, il justifie la création artistique en montrant la légitimité de l’image et l’utilité des arts. L’accumulation d’exemples et leur organisation annoncent le recueil sur la sculpture grecque de Johannes Overbeck et le Recueil Milliet de Salomon Reinach.

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Versailles à la rencontre du Taj Mahal (Faith E. Beasley)

Faith E. Beasley, Versailles à la rencontre du Taj Mahal. Conversations éclairées sur l'Inde au temps du Roi-Soleil, trad. Patrick Graille, Paris, Les Belles Lettres, 2024.

Rares sont les visiteurs du château de Versailles ou les lecteurs de La Princesse de Clèves qui voient dans ces créations emblématiques du XVIIe siècle français une quelconque influence indienne. Pourtant ces œuvres majeures du Grand Siècle, comme tant d’autres, sont nées dans un contexte intellectuel profondément marqué par une fascination pour l’Inde, et elles en portent la trace.



En quête de cette passion oubliée, Faith E. Beasley réinterroge les textes pour reconstituer les conversations qui se sont tenues dans les salons entre savants et mondains des deux sexes. Elle montre combien ces entretiens émanant des plus grands esprits de l’époque (François Bernier de retour d’un séjour de dix ans à la cour du Grand Moghol, Marguerite de La Sablière à la tête du plus savant des salons, Jean de La Fontaine, Madame de Sévigné, Bernard de Fontenelle, Madame de Lafayette…) révèlent l’engagement unique de la France envers l’Inde durant cette période.



Cet ouvrage, résultat de vingt-cinq ans de recherches et de réflexion, met en évidence les nombreuses empreintes laissées par l’Inde sur la culture et les mentalités du XVIIe siècle français, qu’il s’agisse de littérature,de philosophie, de théologie, de pensée politique ou même de mode vestimentaire et d’architecture. Bien loin des représentations dominantes héritées d’un « orientalisme » du XIXe siècle imprégné de colonialisme, on y découvre une France très admirative de l’Inde, de ses savoir-faire, de ses richesses, de la pluralité de sa société et de la tolérance religieuse de ses souverains.

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Littératures Classiques, numéro 113, 2024, dir. Emanuele De Luca et Barbara Nestola

"Théâtres à recettes et spectacles non payants. Circulations, Créations, Transversalité (1661-1791)", dir. Emanuele De Luca et Barbara Nestola, Littératures Classiques, numéro 113, 2024.

The articles collected in this volume reflect the richness of the ThéPARis research program. Following an earlier publication devoted to commercial Parisian theatres during the Ancien Régime (Revue d’Histoire du Théâtre, n° 289, T1, 2021), this one widens its scope to include non-commercial theatres both in Paris and in the provinces, including plays given in homes, schools, religious institutions, and courts. Three of the articles are of particular interest to seventeenth-century studies.

   A common theme in the three articles is the existence of different tastes in various places and contexts. Barbara Nestola compares the “connaisseurs” of the first Parisian opera company, that of Pierre Perrin, to that of Lully. The former, familiar with the court and Parisian salons, created what could be called a “théâtre intime”, with particular importance given to airs and other vocal music. Lully, on the other hand, like his librettist Quinault, was familiar with this refined society but also with the theatre. Their works are more dramatic, with more elaborate stage effects, and they had a better understanding of commercial practices.

   Benoît Dratwicki studies Lully’s two troupes, that of the Académie Royale de Musique in Paris and that of the court, which Louis XIV insisted on keeping separate. Roles were thus sung by different singers in the two places, even if productions were taking place at about the same time. Dratwicki’s article and appendices provide numerous examples, and he concludes by suggesting that this separation could have produced styles of interpretation specific to each troupe.

   Bénédicte Louvat concentrates on theatre in the French provinces, both plays from the Parisian repertoire and endogenous productions, in French or in regional languages. Permanent troupes in the provinces were rare, and productions most often took place in conjunction with the religious calendar (Carnival, for example) or with local political events. There is evidence of interactions between local and traveling companies, but more research is needed.

review by Buford Norman

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Henriette-Julie de Castelnau comtesse de Murat, The Sprites of Kernosy Castle (ed. A. Stedman & P. Gethner)

A new edited translation by Allison Stedman and the late Perry Gethner of the comtesse de Murat's Les Lutins du château de Kernosy  (1710) is now available for purchase through the University of Chicago Press. 

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Regards sur l’âme en Nouvelle-France (dir. Joy Palacios et Anne Régent-Susini).

Regards sur l’âme en Nouvelle-France : Histoire des spiritualités individuelles et collectives en espace colonial, dir. Joy Palacios and Anne-Régent-Susini, McGill-Queen’s University Press, 2024.

La Nouvelle-France offre un laboratoire historique pour examiner l’interaction entre les dimensions individuelles et collectives de la spiritualité. Séparés de la France par l’Atlantique tout en étant reliés aux communautés religieuses, aux familles, aux doctrines et aux mentalités françaises, les catholiques en Nouvelle-France ont transmis et modifié, voire réinventé, les modes d’expression associés à la Réforme catholique à la française.

Regards sur l’âme en Nouvelle-France explore la manière dont la Nouvelle-France met au jour la tension entre les trajectoires personnelles de la foi et les modes collectifs de la vie religieuse aux XVIIe et XVIIIe siècles. Depuis les formules codifiées des lettres exprimant le désir personnel d’aller en mission au Canada jusqu’à la composition de la musique dans les couvents de Québec, les actions des prêtres cherchant le martyr, la transformation des pratiques de prières ou la représentation des saintes autochtones, les chapitres de ce volume se consacrent à la reconstruction du double mouvement entre l’âme et la communauté.

Même si la Nouvelle-France produit des saints, ce volume évoque moins une zone d’individualité radicale que des rapports nouveaux entre le moi et le nous. Pour éclairer cette interaction entre le for intérieur de l’individu et les liens sociaux qui structurent son identité, l’approche intersectionnelle de Regards sur l’âme met en valeur les multiples dimensions qui forgent l’expérience de la spiritualité en espace colonial.

Pour en savoir plus.

 

"Jouer Le Malade de Marguerite de Navarre", entretien entre Charles Di Meglio et Caroline Mogenet (revue Thaêtre)

La revue en ligne Thaêtre continue sa série "Autrices" avec un entretien entre le comédien, metteur en scène et fondateur de la compagnie Oghma, Charles Di Meglio, et Caroline Mogenet, doctorante en littérature française sur le théâtre de femmes au XVIIe siècle.

Établie en zone rurale, la compagnie Oghma cherche à retrouver les pratiques scéniques des répertoires dramatiques du XVe au XVIIe siècle. Le 15 novembre 2023, elle accepte le défi de jouer, à l'occasion du colloque-festival international « Théâtre de femmes du XVIe au XVIIIe siècle : archive, édition, dramaturgie », Le Malade de Marguerite de Navarre, la première pièce de femme de leur répertoire. Tout en mettant en avant l'identité singulière de la compagnie, l'article revient sur la mise en scène de cette farce et sur les enjeux que représente le fait de jouer du théâtre de femmes pour une troupe baroque. 

Lien de l'article.